vendredi 4 juin 2010

OPTIMISME ou PESSIMISME ?



“Vos croyances déterminent votre réalité”


Vous a-t-on déjà dit que vous étiez vraiment optimiste ou bien vous a-t-on simplement traité de pessimiste invétéré? En fait, on vous a considéré – à tort ou à raison – sous le coup de l'émotion ressentie en vous écoutant. Cela peut provoquer des malentendus inattendus car tout le monde n'a pas toujours la même idée de la signification de ces termes.

Afin d'éviter les malentendus désagréables en cette période où il est hautement recommandé d'”être positif” et où la “psychologie positive” est invoquée plus souvent qu'à son tour, je vous propose de faire le point sur la définition de ces termes et - y a-t-il meilleure référence que leurs auteurs?

Jacques Lecomte (Introduction à la psychologie positive) , je cite:
“Etude des conditions et processus qui contribuent à l'épanouissement ou au fonctionnement optimal des gens , des groupes et des institutions”
“Un art de vivre avec soi-même et avec les autres”.

“Il y a une vie riche de sens et de potentialités qui s'exprime et se développe à côté des des multiples problèmes et dysfonctionnements individuels et collectifs”.

Cette psychologie a pris son essor après une absence de plusieurs années des premiers mouvements humanistes (Carl Rogers et Abraham Maslow). Elle se penche sur les potentialités de l'homme alors que dans l'ensemble, la psychologie s'est occupée des problèmes et des défaillances humaines en recherchant les moyens d'y remédier.

En fait, apprendre l'optimisme, c'est apprendre, grâce à une meilleure compréhension de soi, à gérer ses émotions et ses pensées, à remédier aux idées destructives que l'on a face à ses échecs. Ce qui va permettre le développement de la capacité à rebondir appelée “résilience”.
À suivre : Où nous aborderons les techniques de gestion de la pensée positive, du bonheur, sans oublier que :
“Le bonheur s'apprend … si on veut bien de lui”

A bientôt Anne Duc